Retrouver son centre :
redevenir le personnage principal de sa vie
Publié en août 2026 • Par Sabrina Avianova
Et si, à force de chercher des réponses, de nous adapter et d’essayer de faire les bons choix, nous avions parfois oublié de poser la question la plus essentielle :
Et moi, qu’est-ce que je veux vraiment ? De quoi ai-je besoin ?
Nous pouvons passer beaucoup de temps à essayer de comprendre ce que les autres pensent, ressentent ou attendent de nous.
Est-ce que je vais lui plaire ? Que va-t-il ou va-t-elle penser de ma décision ? Est-ce que je risque de décevoir ? Est-ce que je devrais accepter ? Est-ce que je fais ce qu’il faut ?
Et progressivement, notre regard se déplace vers l’extérieur. Nous nous adaptons, nous composons avec les attentes, nous apprenons à tenir certains rôles et parfois même à devenir celle ou celui que l’on attend de nous.
Jusqu’à devenir un personnage secondaire dans notre propre vie.
Retrouver son centre commence alors par un mouvement simple, mais profondément transformateur : ramener le regard vers soi.
Qu’est-ce que je ressens ? De quoi ai-je besoin ? Qu’est-ce qui est juste pour moi ? Est-ce que je me reconnais encore dans la vie que je suis en train de construire ?
Il ne s’agit pas de ne plus écouter les autres.
Il s’agit de cesser de se quitter soi-même pour les écouter.
Comment devient-on un personnage secondaire dans sa propre vie ?
L’éloignement ne se fait pas en une seule fois. Il se construit progressivement, à travers ce que nous apprenons sur l’amour, la réussite, la sécurité, la famille, le couple ou encore la place que nous sommes censés occuper.
Nous pouvons ainsi intégrer des croyances comme :
Je dois être parfaite pour être aimée, c’est-à-dire plus belle, plus mince, plus drôle, plus intelligente…
Je dois être forte.
Je dois faire plaisir pour avoir ma place.
Dire non, c’est blesser.
Mes besoins peuvent attendre.
Je n’arrive pas à me connecter à mes ressentis.
Certaines de ces croyances viennent directement de notre histoire. D’autres peuvent être liées à notre environnement familial, à des loyautés invisibles, à des expériences qui nous ont appris à nous protéger ou à certains schémas relationnels que nous continuons parfois à reproduire longtemps après qu’ils ont cessé de nous servir.
Dans mon approche spirituelle, les séances peuvent également mettre en lumière des mémoires transgénérationnelles ou ce qui se présente, au cours d’une canalisation, comme des mémoires karmiques.
Mais quelle que soit leur origine, l’enjeu n’est pas de collectionner les explications sur soi. Il est de retrouver davantage d’espace à l’intérieur de soi pour pouvoir agir différemment, dans le présent.
Car comprendre pourquoi nous fonctionnons d’une certaine manière devient véritablement transformateur lorsque cette compréhension nous permet de nous demander :
« Est-ce vraiment moi qui choisis d’agir ainsi aujourd’hui ? »
Peut-être avons-nous appris à aimer d’une certaine façon, à nous taire dans certaines situations, à travailler jusqu’à l’épuisement ou à chercher constamment une validation extérieure. Peut-être avons-nous également appris à rester, même lorsque quelque chose en nous sait déjà que nous n’avons plus notre place.
Retrouver son centre, ce n’est donc pas forcément construire une nouvelle identité ou un nouveau masque.
C’est parfois enlever, couche après couche, ce qui nous empêchait d’entendre celle ou celui qui était déjà là.
Remettre le « Et moi ? » dans l’équation
Se remettre au centre, ce n’est pas être indifférent aux autres ni se sentir supérieur. Cela consiste simplement à reconnaître que nous faisons aussi partie de l’équation.
Et cette nuance est essentielle.
Nous pouvons être profondément attentifs à quelqu’un tout en restant attentifs à nous-mêmes. Entendre son besoin ne nous oblige pas automatiquement à sacrifier le nôtre, pas plus qu’aimer ne devrait nous demander de nous abandonner. Il est possible de faire un compromis sans se trahir, de dire non sans faire de l’autre un ennemi ou encore de poser une limite sans remettre en question l’ensemble d’une relation.
Nous pouvons aussi reconnaître qu’une relation, une situation ou un projet ne nous convient plus, même s’il nous convenait parfaitement auparavant.
Se choisir n’est pas choisir contre l’autre.
C’est arrêter de considérer que notre bien-être, nos limites ou nos aspirations doivent toujours être la variable qui s’ajuste.
Alors toute la perspective change.
Au lieu de nous demander uniquement « Est-ce que je vais lui plaire ? », nous pouvons aussi nous demander : « Est-ce que cette personne me plaît vraiment ? »
Au lieu de nous demander « Que pense-t-il de moi ? », la question peut devenir : « Comment est-ce que je me sens lorsque je suis avec lui ? »
Et là où nous cherchions constamment à comprendre ce que l’on attendait de nous, nous pouvons commencer à nous demander : « Qu’est-ce que j’ai envie de vivre ? »
C’est là que commence le retour à soi : dans ce déplacement intérieur qui nous permet de ne plus observer notre propre existence uniquement depuis le regard des autres.
Réapprendre à écouter sa propre boussole
Le mental est extraordinaire pour analyser. Il compare, anticipe, calcule, imagine les conséquences et tente de nous protéger.
Mais il peut aussi argumenter très longtemps en faveur d’une situation que quelque chose en nous a déjà reconnue comme profondément juste… ou profondément fausse.
Mon propre chemin m’a appris à accorder davantage de place à une autre forme d’intelligence : celle du corps. Le Human Design m’a notamment offert un langage pour explorer cela.
En tant que Générateur à autorité sacrale, j’ai commencé à observer avec davantage d’attention ce qui se passe physiquement en moi face à une personne, une décision ou une possibilité.
Plutôt que de me demander uniquement « Est-ce que cela pourrait fonctionner ? », j’essaie aussi d’écouter ce qui se passe lorsque j’imagine dire oui, puis lorsque j’imagine dire non.
Est-ce que je ressens une expansion, un élan, une énergie qui se met en mouvement ? Ou est-ce plutôt une contraction, un figement, une lourdeur, quelque chose qui semble se refermer ?
Il ne s’agit pas de considérer chaque sensation comme une vérité absolue ni de rejeter le mental. Il s’agit plutôt de se rappeler que notre intelligence ne s’arrête pas à nos pensées. Le corps, les émotions, l’intuition et nos propres besoins nous donnent eux aussi des informations.
Plus nous apprenons à les écouter avec discernement, plus cette boussole intérieure peut redevenir perceptible.
Redevenir l’auteur de son propre narratif
Être le personnage principal de sa vie ne signifie évidemment pas que nous en sommes le seul personnage.
Nous sommes des êtres de relation. Certaines rencontres nous bouleversent, nous transforment, nous ouvrent de nouvelles portes ou nous obligent à regarder des parts de nous-mêmes que nous préférions parfois ne pas voir.
Notre histoire est aussi traversée par ce que nous avons vécu avant même de pouvoir choisir : notre famille, notre éducation, nos blessures, les attentes projetées sur nous, les événements que nous n’avions pas prévus.
Nous ne choisissons donc pas tout ce qui entre dans notre histoire.
En revanche, notre narratif nous appartient.
Il nous appartient de questionner ce que nous avons appris à croire sur nous-mêmes. De reconnaître qu’une expérience peut avoir marqué notre histoire sans avoir à définir éternellement notre identité. De regarder ce que nous avons vécu avec un regard nouveau et de décider, aujourd’hui, quelle place nous souhaitons encore lui donner.
Les autres peuvent participer à notre histoire, parfois profondément. Ils peuvent nous conseiller, nous aimer, nous confronter, nous blesser ou nous révéler quelque chose de nous-mêmes.
Mais ils ne devraient pas en devenir les narrateurs.
Redevenir le personnage principal de sa vie,
c’est aussi reprendre sa voix dans le récit que l’on fait de sa propre existence.
Non pas pour réécrire artificiellement le passé ou prétendre que tout dépend de nous, mais pour ne plus laisser une ancienne blessure, une croyance, le regard d’une autre personne ou une histoire familiale décider seuls de la suite.
Notre narratif peut évoluer à mesure que nous évoluons.
Et peut-être est-ce aussi cela, retrouver son centre : pouvoir regarder son histoire sans continuer à vivre exclusivement depuis elle.
Retrouver sa souveraineté intérieure
C’est ici que la notion de souveraineté intérieure prend tout son sens pour moi.
Être souverain ne signifie pas tout contrôler, ne dépendre de personne ou refuser les conseils. Et cela ne signifie certainement pas considérer que nous avons toujours raison.
La souveraineté commence lorsque nous reconnaissons que nous restons l’autorité première de notre propre expérience.
Quelqu’un peut avoir une opinion sur moi sans que cette opinion définisse qui je suis. Je peux recevoir une guidance sans lui remettre mon libre arbitre et entendre un conseil sans avoir l’obligation de le suivre.
Je peux aussi aimer quelqu’un profondément sans lui confier la responsabilité de décider de ce qui est juste pour moi, tout comme je peux entendre ses besoins sans abandonner les miens.
Accompagner le retour à soi
Retrouver son centre ne signifie pas toujours avoir immédiatement toutes les réponses.
Parfois, nous sentons simplement qu’une situation ne nous ressemble plus, qu’un ancien fonctionnement devient trop étroit ou qu’une part de nous cherche à reprendre davantage de place. Nous pouvons aussi avoir parfaitement conscience d’un schéma sans réussir, pour autant, à nous en dégager.
C’est précisément dans ces moments de transition que mes accompagnements peuvent ouvrir un espace pour revenir à ce qui se joue plus profondément en vous, sans jamais décider à votre place de la direction à prendre.
Si vous avez besoin de comprendre
ce qui influence encore votre histoire
Une guidance dans les Archives Akashiques peut permettre d’éclairer les mémoires, croyances, loyautés ou schémas qui continuent d’influencer votre manière de vous percevoir, d’aimer, de choisir ou de prendre votre place.
L’intention n’est pas de vous donner un nouveau narratif à adopter, mais de mettre en lumière ce qui appartient encore à votre histoire afin que vous puissiez regarder celle-ci avec davantage de recul et de liberté.
Certaines compréhensions permettent alors de faire une distinction essentielle entre ce qui a été vécu, ce qui a été intégré comme une vérité sur soi… et ce qui correspond réellement à la personne que vous êtes aujourd’hui.
Si vous sentez qu’il ne suffit plus seulement
de comprendre
Il arrive que nous sachions déjà très bien ce qui se joue.
Nous avons identifié le schéma, compris son origine, reconnu la croyance… mais quelque chose semble continuer à se répéter dans le corps, dans les émotions ou dans nos réactions.
Un soin vibratoire en Light Language et Codes de Lumière peut alors accompagner ce travail à un autre niveau.
À travers le langage vibratoire, les fréquences et les codes transmis pendant la séance, le soin vient soutenir un mouvement de libération, de réalignement et de reconnexion à votre propre énergie.
Il ne s’agit pas de devenir quelqu’un d’autre, mais de créer davantage d’espace pour que ce qui est profondément vous puisse à nouveau circuler et s’exprimer.
Si vous traversez une période de
transformation plus profonde
La séance mixte est souvent celle que je conseille lorsque plusieurs dimensions semblent se rencontrer : une situation concrète à éclairer, un schéma récurrent, une transformation émotionnelle importante ou simplement cette sensation très claire que quelque chose est en train de changer en profondeur.
Nous commençons alors par l’ouverture de vos Archives Akashiques afin de comprendre ce qui demande à être mis en lumière. La séance se poursuit par un soin vibratoire personnalisé pour accompagner énergétiquement ce qui a émergé.
Cette combinaison permet de relier la compréhension et l’intégration : mettre des mots sur ce qui se joue, tout en laissant également une place au corps, à l’énergie et à l’âme dans le processus de transformation.
Ma place dans cet accompagnement
Quelle que soit la séance choisie, mon rôle n’est pas de vous dire qui vous êtes ni d’écrire la suite de votre histoire à votre place.
Je peux vous transmettre ce qui se présente dans les Archives, mettre en lumière certaines dynamiques ou ouvrir un espace de soin.
Mais votre narratif reste le vôtre.
Une guidance peut éclairer une partie du chemin. Elle peut parfois confirmer ce que vous pressentiez déjà, vous permettre de regarder une situation autrement ou révéler ce qui vous empêchait encore d’avancer.
Elle ne devrait jamais remplacer votre propre discernement.
Car le but du chemin n’est peut-être pas de trouver une nouvelle voix extérieure à suivre.
Il est de pouvoir entendre de nouveau la vôtre.
Et de retrouver, progressivement, votre place au centre de votre propre vie.
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